25 mars

NKM « Il y a un mouvement d’exaspération en France »

A l’occasion de son déplacement dans le Loiret, retrouvez l’interview de Nathalie Kosciusko-Morizet dans La République du Centre.

RDV ce soir à 19h dans la salle des fêtes de Montargis !

« Il y a un mouvement d’exaspération en France, qui ne peut laisser personne indifférent »

 

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24 mars

NKM sur BFMTV et RMC

Nathalie Kosciusko-Morizet était ce matin l’invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC.

« J’attends qu’un maximum de Français se mobilise pour confirmer cette belle dynamique autour des candidats de la droite et du centre et faire en sorte qu’un maximum de département puisse être géré par la droite et le centre dimanche. Parce que ce sont des départements mieux gérés, dans lesquels les impôts départementaux sont plus faibles, ce sont des candidats, des équipes qui sont engagés sur des choses simples mais fortes. Les compétences des conseils départementaux agissent sur la vie quotidienne de chaque Français. »

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22 mars

[À lire-Dépêche AFP] Réaction de NKM suite aux résultats du 1er tour des élections départementales

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Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP de l’Essonne, le Premier ministre Manuel Valls n’a « pas entendu le signal » lancé par les électeurs au premier tour des élections départementales dimanche.

Les Français « se sont mobilisés pour que ça bouge dans les départements, pour des départements mieux gérés et puis, disons-le, pour envoyer un signal au président de la République et au gouvernement (…) On n’a pas l’impression que Manuel Valls ait entendu le signal », a-t-elle estimé sur le plateau de France 2 dimanche soir.

« En se mobilisant fortement, en plaçant l’UMP et les candidats de la droite et du centre très nettement, très largement en tête, les Français ont manifesté un grand désir d’alternance », a poursuivi NKM.

Selon les estimations, l’alliance UMP-UDI est arrivée en tête du premier tour avec entre 29,7% et 32,5% des voix. « C’est bien au-delà de tout ce qui était estimé », s’est elle félicitée, saluant la « qualité des candidats qui ont fait une campagne de proximité qui ont réussi à mobiliser en dépit d’une chronique de l’abstention annoncée ».

20 mars

[À lire] Départementales : En route avec NKM dans le Val-de-Marne

Retrouvez l’article du monde qui revient sur le déplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet dans le Val-de-Marne.

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C’est son tour de France à elle : Nathalie Kosciusko-Morizet multiplie les déplacements pour soutenir les candidats de l’UMP aux élections départementales. Après avoir tenu une vingtaine de meetings en Essonne, en Moselle ou dans le Nord, la numéro 2 du parti de Nicolas Sarkozy a participé, mercredi 18 mars, à deux réunions de mobilisation des militants du Val-de-Marne. Un des deux derniers départements présidés par un communiste, avec l’Allier, que la droite espère faire basculer dans son escarcelle lors du scrutin des 22 et 29 mars.

Dans ce département dirigé par les communistes depuis 1976, la droite a sérieusement commencé à grignoter du terrain aux élections de 2014 en ravissant six villes à la gauche, dont L’Haÿ-les-Roses et surtout Villejuif, une ville dirigée par les communistes depuis 1945. « Il faut poursuivre sur la dynamique des municipales », glisse la chef de file de l’opposition parisienne dans sa Citroën DS3 en route pour son premier meeting à Fontenay-sous-Bois.

Dans une salle municipale de cette commune de près de 50 000 habitants, Nathalie Kosciusko-Morizet, perchée sur ses talons, lance à la cinquantaine de militants présents : « Avec un même bulletin, vous pouvez faire deux en un : renouveler le conseil départemental et envoyer un signal national ! »

« L’ALTERNANCE, C’EST NOUS QUI L’INCARNONS »

A ceux qui seraient tentés par le FN, elle lance en guise de mise en garde : « L’alternance et le renouveau, c’est nous qui l’incarnons. » « Notre premier ennemi n’est pas le FN mais l’abstention », poursuit-elle, sans notes. Micro en main, celle qui prône une alliance de la droite et du centre au niveau national n’oublie pas de rappeler que droite et centre partent unis partout dans le département : « Je suis fière de l’union UMP-UDI,  et même parfois MoDem, pour ces départementales. Des fois, il y a des débats au niveau national mais pas sur le terrain. »

A peine son intervention finie, elle file à une autre réunion publique dans le « 94 ». Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, fait de même. Direction Champigny-sur-Marne, une commune de 75 000 habitants, où une centaine de militants légèrement assoupis se redressent sur leur chaise lorsqu’est annoncée l’arrivée de « trois personnalités nationales » : Nathalie-Kosciusko-Morizet, Jean-Christophe Lagarde et Valérie Pécresse, chef de file de l’opposition à la région.

Se relayant à la tribune, ils appellent tous à mettre fin au mandat du communiste Christian Favier, à la tête du département depuis 2001. « L’alternance dans le Val-de-Marne, j’y crois vraiment ! », s’emballe la numéro 2 de l’UMP, avant d’expliquer que ce changement de majorité est, selon elle, nécessaire autant pour des raisons locales que nationales. « Gagner ici peut permettre de redécouvrir que ce département peut être mieux géré et plus uniquement une base arrière du Parti communiste. Faire bouger les choses ici serait également un symbole très fort au niveau national », lance-t-elle, en soulignant qu’en dehors du « 94 », beaucoup de Français ignorent que le PC détient encore des départements.

« LEVÉE EN MASSE »

Pour tenter de mobiliser ses troupes, elle conclut son discours en ciblant le gouvernement, accusé d’avoir « parlé uniquement du FN pendant cette campagne ». « Manuel Valls a tenté de faire diversion pour masquer son bilan calamiteux et de manière très cynique, il tente d’imposer un tête-à-tête entre le PS et le FN pour exclure la droite du paysage », accuse-t-elle. Avant de raconter qu’elle est régulièrement interpellée par des Français, qui lui demandent : « Quand est-ce que vous fichez la gauche dehors ? »

A ces Français déçus de François Hollande et aux militants réunis dans le gymnase Tabanelli de Champigny-sur-Marne, elle tient le même discours : « La révolution ne viendra pas de Paris [où l’on ne vote pas aux départementales] mais des territoires ! Si les Français se lèvent en masse, il peut se passer une vague et une onde de choc que l’on entendra jusqu’à Paris. » Les militants présents applaudissent mollement. Au-delà des enjeux nationaux qui préoccupent essentiellement NKM, eux attendent déjà un changement de majorité dans le Val-de-Marne.

19 mars

NKM invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro

Nathalie Kosciusko-Morizet était dimanche soir l’invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro :

« Les institutions de la Vème République sont solides, donc on ne peut pas aujourd’hui changer le président de la République. On fait ce qu’on peut au niveau national, on se bat. En revanche il y a deux occasions en 2015 : les départementales la semaine prochaine et les régionales en décembre. Le changement viendra des territoires. Vous en avez assez, exprimez-le dans les urnes. Seul le bulletin de vote UMP-UDI permettra de lancer un message à François Hollande et de défendre la gestion de nos départements.  »

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Pour revoir l’interview cliquez ici

 

NKM « Le système Guérini c’est le PS achevé »

Retrouvez l’interview de Nathalie Kosciusko-Morizet dans La Provence :11058449_983594164986451_1060815355793229241_o

18 mars

[À lire] « Et si la France se relevait du pied droit ? »

Retrouvez la tribune de Michel Cicurel parue aujourd’hui dans le Figaro : « Et si la France se relavait du pied droit ?  »

Sur la reprise de la croissance, la seule issue praticable vient de Nathalie Kosciusko-Morizet : « Il faut faire descendre l’impôt par l’ascenseur et les dépenses par l’escalier. »

11072597_10206345892596275_474359849_nCliquez sur la tribune pour l’agrandir