25 janvier

[Déplacement] NKM à Vannes

Nathalie Kosciusko-Morizet sera mercredi à Vannes dans le Morbihan à l’invitation d’Olivier Coulon, Secrétaire départemental de la fédération les Républicains et de David Robo, Maire de Vannes.

Rendez-vous mercredi 27 janvier à 19h15 au Palais des Arts et des Congrès, Place de Bretagne à Vannes.

On vous attend nombreux !

NKM_Vannes Thème

21 janvier

« Nous ne voterons pas la réforme constitutionnelle »

Nathalie Kosciusko-Morizet a co-signé avec 19 autres parlementaires une tribune afin d’expliquer pourquoi ils ne voteront pas la réforme constitutionnelle.

Panorama_de_lhémicyle_de_lassemblée_nationale-590x335

Les députés Sylvain Berrios (Val-de-Marne), Bernard Debré (Paris), Patrick Devedjian (Hauts-de-Seine), Guy Geoffroy (Seine-et-Marne), Philippe Gosselin (Manche), Jean-Jacques Guillet (Hauts-de-Seine), Nathalie Kosciusko-Morizet (Essonne), Thierry Lazaro (Nord), Hervé Mariton (Drôme), Patrice Martin-Lalande (Loir-et-Cher), Édouard Philippe (Seine-Maritime), Christophe Priou (Loire-Atlantique), Jean-Sébastien Vialatte (Var) et les sénateurs Gilbert Barbier (Jura), Jérôme Bignon (Somme), Jean-Pierre Grand (Hérault), Michel Heinrich (Vosges), Claude Malhuret (Allier), Louis Pinton (Indre), Hugues Portelli (Val-d’Oise).


Depuis plusieurs semaines déjà, la révision constitutionnelle occupe largement le débat public. Ensemble, nous combattons ce projet inutile et dangereux. Nous dénonçons une manipulation politique, et la désinvolture avec laquelle François Hollande la conduit. Nous regrettons enfin l’effacement du débat à droite sur notre position de vote.

Cette révision est d’abord inutile. Que de temps perdu, d’énergie gâchée! Certes les Français attendent des mesures fortes dans la lutte contre le terrorisme. Mais ni l’état d’urgence ni la déchéance de nationalité ne requièrent une révision constitutionnelle. Tout peut se faire dans la loi. Sur l’état d’urgence, le Conseil constitutionnel a répondu dès 1985 aux objections, et à nouveau en décembre 2015. Les termes mêmes de l’exposé des motifs du dernier projet de loi trahissent une forme de gêne: donner un fondement constitutionnel serait «nécessaire pour moderniser le régime» de l’état d’urgence. On est bien loin du rôle de la Constitution.

La déchéance de nationalité ne requiert pas plus de modification constitutionnelle. Des décisions du Conseil constitutionnel de 1996, puis de janvier 2015, sont venues la conforter. Et l’article 23-7 du Code civil prévoit déjà que «le Français qui se comporte de fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré par décret […] avoir perdu la qualité de Français».

Inutile, donc, cette révision est aussi dangereuse. Tout le monde s’accorde à dire que la déchéance de nationalité ne sert à rien. Et chacun répète qu’il s’agit surtout d’un «symbole». En effet: en inscrivant dans la Constitution une distinction entre les Français uni-nationaux et binationaux, on envoie aux derniers un signal de défiance. Voilà finalement le seul effet de cette mesure: un symbole oui, mais pas celui qu’on croit!

«Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires»: cette citation de Montesquieu, souvent reprise, trouve ici tout son sens. Les Français attendent de l’action. Sur le front du terrorisme, mais aussi sur celui de l’emploi et des réformes. Or on les amuse avec des polémiques stériles. Le président de la République devrait être le gardien de nos institutions et de la cohésion nationale. Il joue avec les premières et abîme la seconde. Et finalement faillit à ces deux responsabilités.

Nous ne lui prêterons pas main-forte. La Constitution n’est pas un panneau électoral où chacun vient inscrire ses slogans. Certains à droite voudraient refermer le débat, au motif des déclarations passées des uns et des autres. C’est oublier les motifs qui avaient par la suite conduit les mêmes à renoncer. De toute façon à cet argument, nous préférons ceux de notre conscience et de notre responsabilité. Nous voterons contre la révision constitutionnelle, et appelons les parlementaires qui partagent notre analyse à en faire autant.

20 janvier

Interview de NKM sur BFM Business

Nathalie Kosciusko-Morizet était hier l’invitée de BFM Business. Elle a notamment réagi au plan emploi annoncé par le Président de la République :

« On a envie de dire trop peu, trop tard ! Individuellement il y a des mesures intéressantes comme le partage salarial. Maintenant, il y a deux choses qui me choquent. D’abord, cette idée persistante que les entreprises auraient besoin d’aides, elles ont besoin qu’on baisse leurs charges. Et puis, il y a ce tour de passe-passe à 18 mois des élections présidentielles. L’urgence c’est de sortir du chômage, pas de sortir les Français de la catégorie A pour les mettre dans la catégorie D, on n’a pas besoin d’un magicien des statistiques. On a besoin d’un architecte, d’un visionnaire ! »

5447_1162317683780764_1347943937708835010_n

Interview à voir en cliquant ici

15 janvier

NKM invitée de French Web

Nathalie Kosciusko-Morizet était l’invitée du Débrief de la semaine avec Benoît Thieulin.

Au programme des échanges : les sujets numériques qui ont fait l’actualité cette semaine, en particulier la loi Lemaire, le CES de Las Vegas, la friction entre les chauffeurs Uber et les taxis, etc.

Capture-d’écran-2016-01-15-à-10.33.21-754x610-590x335

Pour (re)voir l’interview de NKM, cliquez ici

13 janvier

Interview de NKM dans l’Opinion

À l’occasion de l’examen à l’Assemblée Nationale de la loi sur le numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet a donné une interview dans L’Opinion :

Capture-d’écran-2016-01-19-à-17.18.09-e1453325133200-590x335

Lire l’interview de NKM

10 janvier

NKM dans le Grand Rendez-vous

Nathalie Kosciusko-Morizet était ce matin l’invitée de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 :

« On parle trop peu de la radicalisation en prison. On sait qu’on a problème majeur de surpopulation carcérale, on a aujourd’hui 58 000 places pour 69 000 détenus. Dans les maisons d’arrêt, il y a des détenus radicalisés et des jeunes qui sont là pour des faits de délinquance, dans la même cellule. Ils sont confrontés les uns aux autres. Il y a des choses simples à faire : la construction de places de prison et isoler les radicalisés. La prison qui devrait être un lieu où on prépare sa réinsertion pour les jeunes délinquants devient un lieu d’apprentissage du terrorisme.»

12540769_1156560537689812_393724587463958994_n

Pour (re)voir l’interview, cliquez ici

7 janvier

Interview de NKM dans Le Figaro

Nathalie Kosciusko-Morizet dans Le Figaro à propos de la déchéance de nationalité :

« Si cela conduit à une discrimination entre Français, je ne la voterai pas »

10580825_1154558781223321_7096394935298695215_o