27 février

NKM rend visite à Stéphane Cazeanve

[Via Sud Ouest] Comme annoncé jeudi, Nathalie Kosciusko-Morizet est passée ce vendredi matin à Saint-Paul-lès-Dax rendre visite à Stéphane Cazenave, le boulanger devenu célèbre pas seulement parce qu’il se lève tôt – ça c’est assez courant dans la profession – mais parce qu’il veut travailler plus. Soit sept jours sur sept.
Pendant plus d’une heure, Stéphane Cazenave lui a fait faire le tour du propriétaire, lui a fait visité les ateliers pâtisseries, sandwicheries, le fournil. La vice-présidente de l’UMP a discuté avec le personnel avant de passer une grosse commande de chocolatines (ou pains au chocolat comme on dit au-dessus de la Garonne) et de croissants.
Après une intervention devant les caméras d’Itélé et de BFMTV, elle est repartie vers 8 heures avec sa commande de viennoiseries sous le bras.

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NKM en déplacement dans les Pyrénées-Atlantiques

Présente hier dans les Pyrénées-Atlantiques pour soutenir nos candidats aux élections départementales, Nathalie Kosciusko-Morizet était accueillie par Max Brisson, secrétaire départemental et candidat sur le canton :

« Nathalie, on apprécie tes positions et tes convictions : à Biarritz on aime les femmes de caractères qui laissent leur nom avec des initiales fortes! »#NKM #MAM

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23 février

NKM « Il faut entièrement réécrire le code du travail »

Émue par le sort du boulanger des Landes qui ne peut ouvrir 7 jours sur 7, l’ancienne ministre écrit à François Rebsamen. Le courrier est parti vendredi. Nathalie Kosciusko-Morizet demande au ministre du Travail de revoir l’arrêté préfectoral de 1999 qui oblige le boulanger « à fermer au moins un jour par semaine, choisi librement ». L’artisan estime qu’il va devoir supprimer un ou deux postes sur les 22 qu’il a créés en 4 ans.

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Pourquoi vous mobilisez-vous pour Stéphane Cazenave ?

Parce que cette histoire m’a touchée comme de nombreux Français, elle est tellement absurde. Comment comprendre qu’en 2015, alors que le chômage ne cesse de croître, on interdise à ceux qui le souhaitent de travailler ? Même le Premier ministre, Manuel Valls a jugé cette situation ubuesque. Je demande au gouvernement d’en tirer les conclusions et d’agir ! J’ai appelé Stéphane Cazenave pour lui témoigner mon soutien. Je lui ai proposé de lancer une pétition en ligne. Il a accepté : en moins d’une semaine la pétition intitulée « laissez Stéphane Cazenave travailler librement » a réuni plus de 30 000 signatures (sur change.org). J’ai aussi fait travailler une équipe de juristes qui m’entourent sur l’arrêté préfectoral qui l’oblige à fermer boutique au moins un jour dans la semaine. Pour l’aider à trouver une solution. L’arrêté date de 1999, mais il repose sur un texte de 1923 ! En fait le sort de Stéphane Cazenave est loin d’être un cas isolé. Différents commerçants, dans différentes régions subissent et combattent cette même interdiction.

Que peut-on faire alors ?

Puisque la situation est « ubuesque », eh bien, abrogeons l’arrêté ! J’ai écrit à François Rebsamen car c’est lui qui en a la possibilité, en tant que ministre du Travail. Les textes stipulent en effet que « lorsqu’un arrêté préfectoral de fermeture au public pris en application de l’article L.3132-29 concerne des établissements concourant à l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires, il peut être abrogé ou modifié par le ministre du Travail, après consultations des organisations professionnelles intéressées ». C’est pourquoi, je demande à François Rebsamen de prendre ses responsabilités et de lancer au plus vite cette consultation. A défaut, nous pouvons déposer une proposition de loi, mais c’est hasardeux car nous n’avons pas la majorité. Et puis, surtout, je ne crois plus qu’il faille s’en tenir à changer une disposition du Code du travail. C’est l’ensemble qu’il faut revoir.

Remettre à plat l’ensemble du Code du travail, n’est-ce pas un peu radical ?

Oui c’est radical. Mais c’est indispensable tant le Code du travail est aujourd’hui touffu et dépassé. Le cas de l’article du Code sur lequel est fondé l’arrêté du jour de fermeture de semaine obligatoire est emblématique de ce droit qui s’est construit par empilement de couches successives, et a fini par dériver. A l’origine il visait à protéger les « gros » commerçants qui avaient des salariés contre les petites enseignes qui travaillaient en famille, femme, mari, frères et sœurs, et n’avaient pas de compte à rendre. Avec le temps, son usage a évolué, et s’est même inversé. Aujourd’hui, on maintient cette disposition au motif de protéger les petits commerces, qui n’ont pas assez de personnel pour ouvrir sept jours sur sept, de la concurrence des plus grands. Mais au-delà du cas particulier de cet article du Code, c’est la complexité du Code dans son ensemble que je dénonce. Le Code devrait protéger les salariés. Il nous fait perdre en compétitivité et nous expose finalement au chômage de masse. Je suis frappée de voir combien il effraie par exemple les investisseurs étrangers. Certains perçoivent ces réglementations comme un obstacle insurmontable, parfois même au-delà de la réalité. Du côté des jeunes entrepreneurs, c’est autre chose, pour eux beaucoup de ces réglementations manquent de sens. Comment opposer à un jeune qui s’installe un texte de 1923 ? Je me souviens de dirigeants d’une start-up racontant une visite de l’inspection du travail leur reprochant de ne pas avoir provisionné les chèques vacances. Leurs collaborateurs avaient 23 ans de moyenne d’âge et n’avaient absolument pas cette préoccupation en tête. Ce qui ne veut pas dire qu’ils rejetaient toute réglementation, mais ils avaient d’autres attentes. Ce décalage est terrible. Nous sommes arrivés au bout du chemin. Il faut reposer les principes fondamentaux du Droit du travail, et renvoyer tout ce qui est possible à la négociation. Le principe doit être la subsidiarité.

C’est ce que souhaite faire d’une certaine façon le Medef en inversant « la hiérarchie des normes » ?

Le Medef propose en effet d’inverser la hiérarchie des normes, mais à partir de l’existant. Je propose de tout revoir. De poser les principes fondamentaux, car il ne s’agit pas de ne plus avoir de garanties, puis de réécrire sur ces fondements. En tenant compte aussi des nouvelles formes de travail, de la recherche d’autonomie qui perce puissamment dans la nouvelle génération.

Associerez-vous les partenaires sociaux à votre démarche ?

Le dialogue social n’est pas une option, c’est la condition du succès. Je souhaite évidemment que ce travail soit le plus collaboratif possible. Mais il faut aller vite car nous avons 10 % de chômage et une économie à l’arrêt.

22 février

NKM au salon de l’agriculture

Nathalie Kosciusko-Morizet était aujourd’hui au Salon de l’agriculture. Au programme : visite des stands, rencontres et échanges avec des agriculteurs et interview à Planète semences.

« Venir au Salon de l’agriculture est pour moi un rituel. C’est aussi l’occasion de témoigner ma sympathie et ma solidarité à nos agriculteurs. J’ai beaucoup de respect pour le monde agricole, essentiel pour notre économie et gardien de nos territoires »

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17 février

Loi Macron : « Il n’y a plus de majorité présidentielle »

Réaction de Nathalie Kosciusko-Morizet suite à la décision du premier ministre de déclencher le 49-3 pour faire adopter la loi Macron.

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13 février

NKM invitée de « Face aux chrétiens »

Nathalie Kosciusko-Morizet répondait hier aux questions de Louis Daufresne, Romain Mazenod et Laurent de Boissieu dans l’émission « Face aux chrétiens » :

« Je travaille sur un renouvellement de la démocratie interne. Notre projet c’est de faire plus de place à la parole des militants, des adhérents et des sympathisants. »

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9 février

NKM sur France Inter

Nathalie Kosciusko-Morizet était hier l’invitée de « Tous politiques » sur France Inter.

« A Paris, qui est une grande ville touristique, je suis favorable à ce qu’il y ait liberté d’ouverture de tous les commerces le dimanche. Mais, c’est là qu’on tombe sur les incohérences du PS : à Paris aujourd’hui c’est possible sans même attendre la loi Macron. Le problème de la loi Macron, c’est qu’il y a 200 articles, certains avec lesquels je suis d’accord et d’autres où je ne le suis pas. Cette loi a très peu de cohérence. Par exemple, la libéralisation du transport en autocar, je suis contre. C’est incohérent, c’est anti-écolo et en termes de sécurité ce n’est pas l’idéal. »

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